L'aventure des lettres...

 

Vous devez surement vous demander où vous avez atterri. Encore sur le blog d'une jeune adulte qui se cherche encore ? Ou encore dans le journal intime d'un adolescente en mal être ?

Et bien que me diriez vous si je vous révélais que ce n'est pas du tout le cas ?

 

Je m'appelle Karine Fardoux et ma passion, c'est l'écriture.

Oh j'aurais pu choisir en somme des activités bien plus valorisantes... le sport, le dessin, le chant, la danse. Mais non, j'ai choisi les mots. En fait, j'ai fait ce choix étant déjà enfant.

Quand d'autres disaient vouloir être vétérinaire, astronaute ou une jolie princesse, moi je ne voulais qu'une chose : être écrivain. Un monde où tout n'était que pure invention, où tout pouvait se passer sans respecter aucune lois me fascinait. Et pour cela, j'en avait conclu qu'il fallait avant tout que j'en connaisse le plus possible sur la littérature, sur la langue française. C'est pour cela que très rapidement, j'ai préféré lire les Disney plutôt que de les acheter en cassette. Il faut dire que ma mère m'a beaucoup aidé dans ce domaine, m'introduisant très vite dans ce monde fait d'imaginaire et de lettres. Je me consacrais donc aux livres et à ma matière préféré à l'école : le français.

Puis je me suis éloignée.

Ne me demandez pas pourquoi, moi-même je ne sais pas. Mon esprit s'est dispersé et j'ai peu à peu oubliée mon objectif dans la vie, mon petit rêve d'enfant.

Vient ensuite mes 12 ans. L'âge où on se cherche, on cherche sa voie, on se découvre aussi.

C'est là que j'ai commencé dans le monde du dessin. Je n'avais pas une plume extraordinaire, et pour tout vous dire : je n'étais bonne qu'a recopier les dessins des autres car je n'avais aucune imagination. Je m'étais donc auto-proclamée "copieuse professionnelle". Rapidement, mon stylo s'est forgé et je réussissais à reproduire assez bien certains modèles.

Pourtant, beaucoup ne cessaient de me rabâcher "pourquoi est-ce que tu recopie ? Essais de faire TOI-MÊME les choses !". Enfin bref, ma période de dessin ne fut qu'une passade parmi d'autres.

 

A 15 ans, un jour où j'étais au lycée, je me suis assise sur un banc. Ça m'arrivait souvent de me poser, avec mon sac sur les genoux. Je regardais dans le vide en laissant aller mes pensées un peu partout.

Puis je ne sais pas pourquoi m'est venue en tête une histoire. Un texte, des mots se sont mis à se succéder dans ma tête. Pour les capturer, j'ai pris mon stylo, une feuille et les ai simplement écrit.

Bon, à bien y réfléchir, c'est assez mystique.

C'est aussi difficile à s'imaginer mais c'est comme ça. Cela arrivait n'importe où, n'importe quant. Parfois je me réveillai au beau milieu de la nuit et un texte apparaissait dans mon esprit.

Si je ne les inscrivaient pas sur le papier dans la minute qui suivait, les mots disparaissaient aussi vite qu'ils étaient venus.  Dans ces moments là, je ne réfléchis pas, je ne pense pas à ce que j'écris, ma main semble être comme indépendante du reste de mon corps. Mon esprit lui semble figé, concentré. En fait, je ressens ça comme si on me dictait ce que j'écrivais. Je ne réfléchis même pas au sens des mots.

 

De fil en aiguille, je me suis mise à mettre en ligne ces petites nouvelles sur Internet. Les lecteurs ont beaucoup apprécié, je me suis d'ailleurs retrouvée en tête des visites chez mon hébergeur de blogs.

Je me suis donc lancée dans l'écriture d'un roman que je viens de finir... contradictoire vérité. Enfin ça, je vous en parlerai plus tard.

Toujours est-il que me voici ici à vous parler sous la lueur d'une bougie. J'ai eu l'idée de créer ce blog en regardant le film "Julie & Julia". Si pour l'une, se confesser à propos de son projet de cuisine était l'objet de son blog, le mien sera dédié à mon projet d'écriture.

Prenez ce blog comme un confessionnal, un endroit où vous venez pour parler... de tout et de rien avec une amie. Moi en tout cas, je viens pour vous faire part de mon évolution dans mon monde.

J'ai voulu créer une atmosphére assez intime et chaleureuse et j'espère que, vous et moi iront chaque jours un peu plus loin, franchiront chaque jour un petit pas de plus vers le rêve que chacun se fixe.

 

Bonne vibrations à tout et surtout, bonne lecture.

Par OverBlog
Dimanche 11 juillet 2010 7 11 /07 /Juil /2010 17:26

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Bien plus qu'un roman : je sens que cet ouvrage va devenir une véritable péripétie !

 

Je vous résume.

Après avoir écrit le nombre impressionant de 65 nouvelles en un peu plus d'un an (oui pour moi, c'est beaucoup !), je voulais absolument me lancer dans l'écriture d'un ROMAN.

Ouaw ! Pour moi qui n'arrivais à l'époque qu'a écrire des nouvelles de maximum deux pages A4, cela représentait carrément un défi personnel.

Mais je fus vite confrontée au premier probléme : l'idée. Déjà il fallait trouver quel genre aborder.

Moi qui rêvais de science-fiction, je n'ai malheureusement pas l'esprit assez imaginatif pour ce genre.

Le fantastique ? Pas question, je deteste. Enfin... j'aime voir des films fantastiques, mais je déteste en lire.

Pas question non plus de romance à la Twilight ou d'un éniéme remix d'une vieille légende. Je voulais de l'inédit.

Je décidais donc de m'attaquer au thriller ou à l'horreur, ou aux deux en même temps. En fait, je ne savais pas très bien où je m'aventurais.

Tout ce que je savais, c'est que j'ai toujours été une grande fan de séries policiéres. Donc pourquoi pas une idée autour de ce théme ?

Et qu'est ce qui revient le plus souvent dans les séries policiéres ? Les tueurs en séries.

 

En fait, ne vous extasiez pas si tôt : je n'avais franchi que environ 0,5% de l'aventure. Car, dire que vous allez écrire un livre autour d'un tueur en série, c'est bien beau, mais encore faut-il savoir où on va et ne pas écrire en ne sachant rien sur le sujet et surtout, en écrivant sur un "banal tueur en série" (la banalité existe aussi chez les meurtriers, des êtres finalement pas si banals... interressant). Je voulais de l'inédit, une super bonne histoire et je voulais maîtriser avant tout le sujet.

J'ai la chance de ne pas franchement être une âme sensible donc je me suis documentée UN MAX sur les tueurs en séries.

 

[Part chercher un yaourt]

Je sais, il est minuit et demi, mais je ne pense pas avoir à recevoir d'ordres de quelqu'un non mais oh !

 

Je disais donc... ah oui ! Je me suis documentée sur leur mental, le pourquoi de leur situation, ce qu'avaient commis EN DETAILS les plus horribles (franchement, les lettres d'Albert Fish ont été chez moi le plus marquant).

Je sais, je commence à me disperser.

BREF ! Les tueurs en séries sont devenus mon obsession durant toute la durée de l'écriture du livre.

Bon, maintenant que j'en savais assez, que faire ?

Pour trouver l'Idée, avec un grand i, je me suis posée la question essentielle qui me poursuit à présent : "la question n'est pas ce qui existe déjà dans le genre, mais ce qui n'existe PAS"

Qu'est ce que personne n'a jamais fait ? De quoi personne ne parle lorsque l'on évoque "tueur en série" ?

 

Qui a dit que c'était facile que je l'étrangle ?

Non parce que, autant vous l'avouez, j'ai mis un bon mois je dirais à trouver.

Un jour, en reflechissant au sujet de mon prochain roman, je me suis demandé "...tueurs en série, tueurs en série. Et pourquoi pas tueuSES en série ? Est-ce que ça existe d'ailleurs ? Parce que je ne connais que des hommes !"

Et bien pour vous répondre : oui, ça existe.

Enfin, je ne vais pas commencer à vous faire un exposé sur les tueuses en série, je vois que je vous parle depuis à présent pas mal de temps.

Mais j'avais au moins mon idée. L'histoire d'une tueuse en série qui n'a jamais rien demandé pour l'être. Oui 98% des tueurs en série on eu quelque chose dans leur vie qui a fait que...

Une mére cruelle, un traumatisme, un deuil difficile... il y a toujours quelque chose qui fait que la personne deviendra un gros looser de tueur (ne croyez pas que les tueurs en série sont "trop cool". Ils sont la plupart du temps des gros nuls de la vie qui possédent cependant le goût de la vengeance et surtout, une case en moins ! Bref).

Et si, mon heroine n'avait rien eu ? Et si elle avait été élevée, avait vécue normalement ? Et si elle était née "comme ça" ?

Je tenais là enfin le filon.

 

Sauf que j'ai rapidemment été confronté au deuxiéme obstacle : la longueur.

Mon ennemi juré.

C'est pathologique voilà. Je sais, on ne dirait pas vu la longueur de mes articles, mais j'ai du mal à écrire beaucoup. Autant vous dire que le premier chapitre a été le plus difficile de ma vie (non je n'exagére pas hum).

 

[Attendez, il y a une ambiance de mort ici.

Ah ! Là c'est mieux !

haha j'aime ! ]

 

Je disais quoi déjà moi...

Ah ouais la longueur. Mon dieu, j'ai cru que j'allais me suicider. Non mais sans rire.

Encore maintenant, mon livre fait en tout 23.708 caractéres, 53 pages A4. Des gens m'ont dit que c'était peu, que c'était la longueur d'une nouvelle. J'ai envie de dire : BEN PUTAIN ! Oup's scusez...

Non mais quoi, j'ai mis un an à l'écrire, c'est pas pour qu'on me dise "c'est une nouvelle". Non pas vrai, c'est un roman, mon roman point barre.

Et puis quoi ? Depuis quand on juge un livre sur sa quantité ? Je croyais que c'était sur la qualité moi ! Parce que franchement, tout ce que je dis dedans est VE-RI-DIQUE. Enfin, je vous rassure tout de suite : c'est fictif. Mais je veux dire par là que je n'ai rien inventé, des gens ont vraiment fait des trucs horribles comme ceux que je raconte...

Bref.

 

Troisiéme obstacle : les moments de blancs.

J'ai eu comme ça parfois une semaine, parfois un mois où je n'arrivais plus à écrire.

J'appelle ça les "zones blanches". Ma muse se barre faire la cosette avec je ne sais qui et je me retrouve à l'attendre pour écrire la suite.

Puis au bout de quelques chapitres, je me suis mise à avoir mes petites habitudes qui maintenant, sont encrées.

Par exemple : je ne peux PAS écrire avant 22h. C'est comme ça, je n'arrive pas à écrire la journée, il faut que j'écrive la nuit. Et dans ma chambre, enfin plutot dans mon lit. Je n'arrive pas à écrire sur une table bien assise.

Il faut aussi que j'écrive sur du papier (à petits carreaux  sinon j'écris pas assez) et pas sur l'ordinateur.

Sauf quand il s'agit de parler de ma vie, vous avez du le remarquer, c'est n'importe où n'importe quand, avec n'importe quel support (haha).

Mais bon, le probléme c'est qu'il arrive le moment où je dois me taper le recopiage sur l'ordinateur.

Là c'est un peu moins marrant.

 

Enfin bref, lorsque j'ai fini mon livre. Terminé et corrigé, je suis à présent au quatriéme obstacle : la publication.

Je l'ai envoyé aux éditions Lattès qui m'ont gentiment envoyer balader donc j'ai découvert un site... www.lesnouveauxauteurs.com

Oooooooooh !

Je vous en donnerai des nouvelles.

Quoiqu'il en soit... non je crois que je vais arrêter d'écrire pour cet article, il est déjà tard.

 

A bientôt au prochain article pour des nouveautés et surtout : mon second livre qui n'en est maintenant même pas au stade embryonnaire.

PS : Cet article est juste un résumé de résumé de résumé de la petite vie de mon petit stylo durant un an. Ne croyez pas que ça a été facile, l'histoire, l'innovation chapitre après chapitre.

Ce livre ne s'est pas écrit tout seul  ! D'ailleurs, je remercie mon amie Caro au passage qui a été en quelque sorte ma "bétâ lectrice".

Par Karine Fardoux
Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 00:21

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Bon je viens d'y penser à l'instant.

Je sais, j'ai pour habitude de vous écrire au soir mais je vous dit, je viens d'y penser.

 

Je ne comprend pas mon corps.

Je vous explique : hier, après vous avoir écrit, sans explications mes mains se sont mises à trembler. Hé oui, j'étais en pleine hypoglycémie d'après ma mére alors que j'avais juste manger 2 cornets de glace, des chips et un yaourt au chocolat dans l'après-midi.

Vous me pompez de l'energie je crois...

Non mais serieusement, cela m'arrive souvent : je suis à l'ordinateur, j'écris j'écris j'écris, que ce soit des textes ou sur ma vie (comme je sais très bien le faire... hum) et je m'empifre. N'importe qui devrait être OBESE mais pas moi. Pas que ça me dérange au contraire, mais le probléme est que je ne suis jamais calée et que ma mére râle parce que je vide en une journée tout le frigidaire.

Enfin ça c'est une autre histoire.

 

Je ne sais quoi vous dire cet après-midi...

Je deteste déjà vous parlez quand il fait encore jour dehors (non je ne suis pas folle).

J'aime la nuit c'est tout

Et puis, j'ai envie de faire un article sur les muses, mais pas maintenant... ce soir ou demain, on verras !

Enfin là je crois que je suis en train de parler pour ne rien dire.

J'essai de trouver un sujet en rapport avec l'écriture, mais tout ce que je trouve à vous dire, c'est qu'une fois de plus, je guette ma boite de reception de mails pour avoir le compte rendu du comité de lecture de l'édition des jeunes auteurs.

 

En fait, je n'ai pas vraiment avancé.

Pendant un mois et demi, j'ai guetté ma boite aux lettres. Maintenant c'est ma boite de reception. Il y a juste un changement de support, mais le principe est le même finalement : l'attente.

Autant vous dire que pour être écrivain, il faut franchement s'armer de patience.

Regardez, j'avais trouvé une maison d'édition géniale. Au moment de chercher l'adresse, le site m'informe que j'aurais une réponse dans les 8 à 10 mois qui suivront mon envoi (!!!). Autant vous dire que j'ai deguerpi.

Ok je suis patiente, mais il y a des limites. Surtout si c'est pour attendre une dizaine de mois pour un "non".

Encore une faille dans le systéme : pourquoi donc quasi toutes les maisons d'éditions demandent à ce qu'on envoi notre manuscrit sous format PAPIER ?

De une, ça nous bouffe non seulement des feuilles (et donc on vide la forêt amazonienne à nous tout seuls) mais aussi je-ne-sais-combien de cartouches de notre pauvre imprimante. Bonjour l'écologie. En plus, il n'y a même pas de sécurité avec la Poste tout ça...

Et puis, imaginez, avec les grandes maisons qui reçoive au moins 30 manuscrits par jour, le GASPILLAGE ! On a inventé Internet, on a inventé le mail, autant s'en servir non ?

Et puis, il y a aussi la frustration qui fait partie du quotidien de l'écrivain. La frustration de la réponse bien sûr tardive à souhait.

On attend, on guette, on se bouffe pour finalement recevoir une gentille lettre de 3 lignes qui vous dit "nous sommes désolé de vous informez que votre manuscrit n'a pas été retenu par le comité de lecture".

Admirez un peu le détachement. "Nous sommes désolé" : MES FESSES ! Si t'est désolé pourquoi tu m'as pas pris ?! Connard. (Pardon )

Et c'est formuler comme si ce n'était pas leur faute. Comme s'ils voulaient dire "désolé c'est pas moi, c'est une bande de lecteurs qui ont dit non j'y peux rien !".

J'aurais aimé attacher une caméra miniature (je viens d'avoir un trou de mémoire sur l'orthographe de miniature là... j'avais écrit "migniature" mais je me suis dit : oula, attends, il y a un probléme là ! ) sur mon petit manuscrit et voir son évolution dés mon envoi.

Je sais, j'ai fait deux fautes énormes dans mon résumé. Déjà rien que ça, ça a du la foutre mal.

Si ça se trouve, ils l'ont mis à la poubelle après avoir lu les 15 premiéres pages. Ou pire, ils l'ont même pas lu.

En fait, le pire je crois, c'est de ne pas savoir pourquoi vous n'avez pas été retenus par ce petit comité.

Il n'a pas été pris in extremis ? Ou tout le monde a detesté ? Ou ça n'entrait pas dans le genre qu'ils publient ?

On sait PAS.

Quoiqu'il en soit, après avoir reçu ceci, vous vous retrouvez à de nouveau ATTENDRE.

C'est pour ça qu'il faut du courage pour être auteur.

C'est pas une question de talent, de determination (enfin si quand même) mais surtout de PATIENCE. Car la frustration de ne rien savoir fait que... vous n'arrivez même pas à en commencer un nouveau.

Non je vous l'avoue, j'ai mon idée pour mon prochain livre, mais je suis bloquée. Je n'arrive pas à l'écrire parce que l'autre est en train de moisir sous ma pile de Pez.

 

En tout cas, espérons que cette maison d'édition qui POUR UNE FOIS, donne un avis et procéde à l'envoi par mail ne sera pas aussi longue...

Par Karine Fardoux
Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 17:27

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Je n'ai pas pu m'empêcher de venir vous écrire une fois encore aujourd'hui.

Enfin, plutôt "ce soir".

 

Je ne regarde pas mes statistiques, je ne fais pas de publicité, mais en tout cas, j'espére que vous me lisez attentivement rien que pour que j'ai un petit peu de réconfort. Et si ce n'est pas le cas... tant pis ! Ça me fait toujours une auto-thérapie (haha).

 

model-belle-rousse.jpg

 

Mais cette fois, je viens vous parler d'un sujet précis dont, au passage, je n'ai jamais parler : les muses.

Je m'explique.

Moi, je suis athée. Enfin, est-ce vraiment ce que je suis ? Je n'en sais rien, puisque j'ai mes propres croyances. A vrai dire, je suis ma propre religion (haha je suis REVOLUTIONNAIRE !)

Plus sérieusement, oui, j'ai ma propre idée sur la définition de la vie, sur la mort aussi. J'en ai qui sont piochés un peu partout et j'en ai qui sont tirées de mes propres reflexions sur le monde... Je sais, je ne suis pas très très normale. Mais j'estime que je dois me faire une idée SEULE de la vie, et que je n'ai pas à me la faire dicter par je ne sais qui. Je n'ai pas à respecter certaines régles si je ne les ai pas dicter moi-même.

Toujours est-il que je ne crois pas en un big boss supérieur perché sur les nuages mais je crois en les anges gardiens, et aussi en les muses.

On pourrait penser que les muses à proprement parler sont une sorte de croyance populaire autour de femmes qui inspireraient les Hommes et qui, dans la réalité, on était bien réelles et juste que, par le temps qui avance, les histoires autour d'elles ont juste été rafistollées pour y rajouter de la dentelle.

Ce n'est pas des muses des traditions grecques ou romaines dont je vous parle, mais des muses plus... mystiques.

 

Je pense que l'art n'est pas le propre de l'Homme. Je pense qu'il y a surement des êtres supérieurs à nous qui ont la mission de nous inspirer, de nous faire créer des choses, d'utiliser l'art pour nous exprimer...

Pourquoi je pense cela ? On m'aurait dit ça il y a quelques années, j'aurais pensé "non mais c'est un peu tirer par les cheveux".

Mais tout autour de moi tourne autour de l'écriture.

Vous savez, c'est une sensation indescriptible que de vous posez, de poser son esprit et que, d'un coup, un texte vous vienne en tête. Il y a là, une sensation encore plus grisante, c'est lorsque vous écrivez à une telle allure que vous en avez mal au pouce et pourtant, vous continuez. Ce qui est le plus extraordinaire là dedans, c'est que vous ne pensez pas.

Vous ne reflechissez pas à ce que vous écrivez.

Pourtant, c'est bien là une histoire. Mais vous vous contentez d'écrire, comme si quelqu'un dictait tout cela.

Et lorsque cela vous arrive, vous ne pensez plus qu'à une chose : ce qui vous ai arrivé, c'est carrément MY-STIQUE !

 

Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas bientôt me transformer en Jesus Christ moderne pronant le Karineiste.

Quoique... (!!)

Par Karine Fardoux
Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 22:25

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Bonsoir tout le monde une fois encore, dans mon petit royaume des lettres.

Au départ, je n'étais pas motivée pour vous parler ce soir, pour la simple et bonne raison que je n'avais pas de sujets passionnants à débattre avec vous. A vrai dire, je n'ai absolument rien fait de ma journée.

MAIS, je viens d'être... comment dirais-je... un peu scandalisée.

 

En fait voilà, j'ai dédié ma soirée ce soir à la chére emission de Laurent Ruquier où je rêve d'aller un jour pour parler de mon livre (même si je n'ai AUCUNE culture et que je ne suit aucune actualités). Très bonne ambiance, des sujets interressants et une atmosphére assez bon enfant que j'apprècie.

Mais voilà qu'à l'instant apparaît un "invité mystére" qui s'avére être monsieur Michael Vendetta.

Et que ne me dit-on pas "AH OUI CE CHER MICHAEL VA SORTIR UN LIVRE"

moi : KEWAAAAAAAAA ?!

 

Et là s'en est suivi une longue, enfin... plutôt COURTE reflexion sur tout cela.

Question : Pourquoi ce débile sort un livre et pas moi ?

Réponse : Il attire les foules aussi débile soit-il.

En fait vous voulez savoir ? Ce n'est pas une question de culture, de talent ou de bonnes lettres. C'est une question de marketing, de confiance et d'argent.

Parce que les livres maintenant sont apparemment plus considérés comme commerciaux que comme artistiques (la preuve).

Raison de plus pour laquelle les jeunes auteurs ne percent pas. Parce que les éditeurs et les distributeurs préférent faire une GRAAAANDE place pour les plus grands comme Amélie Nothomb, Stephen King ou Maxime Chattam et laisser les autres petits dans les étagéres en dessous.

En fait, tout cela me fait rappeler les massacres en Inde des femmes. Vous allez me dire "il est où le lien ?"

Je vous eclairci tout de suite.

En Inde il y a de cela quelques années, et d'ailleurs toujours aujourd'hui : les femmes sont très mal considérées. Être enceinte d'une fille est mal vu. Souvent, ces femmes avortent ou encore tuent leurs enfants. Pourquoi ? Parce que les femmes d'après les habitants sont incapables, représentent plus une charge financiére qu'autre chose, surtout pour cette majeur partie de la population déjà extrémement pauvre. En plus, on n'a pas le droit de donner un héritage à une fille, donc ça fait moins de petit sousous pour la famille.

Mais en fait... a force de massacrer les filles, il y a eu une forte augmentation du nombre de garçons (normal !). Et voilà que, oh mon Dieu, les gens réalisent qu'il faut être DEUX pour avoir des gamins ! Mince alors.

Mais il est déjà TROP TAAAARD et à présent, ces Indiens sont bien emmerdés car beaucoup de garçons se retrouvent tout seuls et de cela sont apparus des villages carrément d'hommes célibataires.

Le lien que je fais avec cette petite histoire et celle des éditeurs est simple.

Si on ne laisse pas les nouveaux auteurs percer, un jour : ils n'écriront plus. Après tout, ils ne sont pas immortels.

Et les maisons d'éditions vont se mettre un jour ou l'autre à chercher de nouveaux grands talents cachés, mais il sera trop TARD car beaucoup d'écrivains talentueux auront abandonner car on ne leur aura jamais donner leur chance.

 

Et donc, au nom des négres (attention je ne suis pas raciste c'est le terme pour désigner les auteurs écrivant dans l'ombre) et de l'Art avec un grand A, je m'oppose complétement au systéme mis en place... enfin vous me direz, c'est comme un anarchiste : aucune chance de se faire entendre.

Mais quand même, suis-je encore la seule indignée devant tout cela ? Mais quoi, Voltaire, Maupassant, Victor Hugo n'avaient pas de belles gueules, ne passaient pas super bien à la télé, mais sont des légendes. Je veux dire... il y a un moment où les maisons d'éditions doivent faire confiance aux nouveaux auteurs et aux nouveaux genres, doivent arrêter de se poser trop de questions d'argent et reflechir, non pas au potentiel commercial, mais au talent du manuscrit qu'ils tiennent entre leurs mains... n'ai-je pas raison ?

Il faut arrêter de vivre dans les légendes du passé et essayer d'en trouver maintenant. De trouver des légendes du XXIéme siécle. Y'a-t-il encore un écrivain de nos jours aussi talentueux que Rousseau ou que sais-je ? Franchement très peu... surtout les français : il y en a encore moins. Pourtant, littérairement parlant, nous avons eu notre période de gloire.

Je suis malheureusement attristée de voir que même les livres se mettent à devenir aussi commerciaux que la musique... et je crains que le niveau littéraire ne cesse de baisser à force de ne pas donner la chance à de jeunes auteurs de faire leur preuve.

Il faut arrêter de prendre les lecteurs pour des CLIENTS mais pour des êtres qui ont envie de s'échapper de leur quotidien par un petit voyage littéraire. Les artistes de même ne sont pas des commerçants.

Et pourtant... ce qui fait qu'un artiste est connu réside dans l'argent qu'il récolte grâce à ses oeuvres. Justement... si on ne laisse pas l'opportunité à un auteur de faire ses preuves, tout est gaspillé.

 

Enfin voilà, c'était ma reflexion du soir sur le commerce qui malheureusement, va faire (et si ça se trouve, fait déjà) baisser le niveau littéraire de tous. Car on donne aux insignifiants comme Michael Vendetta ou Eve Angeli le privilége de sortir un livre qu'ils n'ont même pas écrit, et on ne le donne pas aux petits talents pour une question de notoriété.

 

Comment dire... c'est... dommage.

Par Karine Fardoux
Mardi 13 juillet 2010 2 13 /07 /Juil /2010 22:24

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